Expo Photo : Dis(m)asters of Photography

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01/03/2019 - 02/03/2019

Expo Photo : Dis(m)asters of Photography

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Pour la neuvième année consécutive les étudiants en master de photographie et alumni de Sint-Lukas se chargeront de disperser des scènes photographiques un peu partout à Recyclart. Observez, écoutez, touchez, goûtez... et laissez-vous surprendre.

Avec : Eri Vanluchene & Mirre Nimmegeers, Sepideh Favardin, Niene Vandromme, Jasmine Baert, Judith Desmyttere, Matthijs van der Burght, Eva Beazar, Renée Lorie, Axel De Marteau, Max Meyer

Judith Desmyttere et Renée Lorie s'écrivent. Lettres: en image, en mot et en forme. Qu'est-ce que les amis partagent quand ils ne sont pas proches ? Qu'est-ce qu'ils vivent entre-temps ? Qu'est-ce qu'ils pensent, qu'est-ce qu'ils voient, sur quoi ils s’attardent? Judith et Renée montrent en langage visuel la tension entre la présence et l'absence, cachant et révélant. Cette fascination commune a donné naissance à l'idée d'écrire des lettres les uns aux autres. Chronologiquement, ils ne disent rien: ils parlent en fragments, en atmosphère et en suggestion, des impressions qui peuvent être mis ensemble par le spectateur lui-même.

Sepideh Farvardin (Ispahan, 1992) est un photographe iranien qui vit actuellement en Belgique. Ses projets portent principalement sur la psychogéographie et la photographie de rue. En se promenant dans les rues d'Europe en tant que nouvelle arrivante, ses yeux ont commencé à suivre les objets abandonnés. Des possessions qui semblaient avoir été oubliées dans les rues et les ruelles. Peu à peu, elle découvre, au fil de ces rencontres récurrentes, une similitude entre elle et les sujets de ses photographies: l'absence d'un sentiment d'appartenance. Sous la forme d'archives de plus en plus nombreuses, le projet s'est transformé en un portrait collectif d'artefacts cachés, souvent mélancoliques. Sa solidarité irrationnelle avec ces objets est devenue le moteur d'une recherche mondiale de propriétés qui semblent égarées, expropriées ou cachées.

L'intérêt général de Niene Vandromme est dans l'homme. Qui sommes-nous et comment vivons-nous ? Elle part du monde extérieur et donne à l'autre une place centrale. La question de soi-même s'est déplacée vers la question de savoir comment se relier au monde qui nous entoure. Pour sa thèse, elle étudie le lien avec Leen Ricour, une jeune bergère. Son appareil photo est son instrument d'exploration. Son travail est un alibi pour nourrir sa curiosité et se connecter avec la réalité qui l'entoure. Dans Recyclart, elle nous montre ce processus spécial, une femme extraordinaire qui nous permet d'entrer dans son habitat exceptionnel.

Elevé dans une grande famille composée, la plus jeune des neuf. Quel lien y a-t-il entre moi et mes frères et sœurs? Une recherche d'identité. Qui suis-je ? Des actions parentales qui me font remettre en question l'amour. Qu'est-ce que la famille? Dans cette recherche, Jasmine Baert raconte une histoire sur le lien, l'amour et les expériences entre ses frères et sœurs et elle-même à travers des images photographiques et des textes.

Max Meyer: Un regard sur le processus de création de Mistral (2019). Mistral est un film poético-réaliste sur les difficultés de deux jeunes gens qui tentent de laisser fleurir leurs sentiments amoureux dans les champs anversois, dans une entreprise de pneus et dans une ferme voisine. Les amants se trouvent et se rejettent mutuellement. Leur amour naissant est animé par la promesse d'être fidèles l'un à l'autre, mais menacé par les nombreuses tentations du monde et accablé par l'effort de pardonner.

Eva Beazar présente deux films : Nighthawks (2017) et On a hot summer day in November (2017). Nighthawks (2017) commence avec une chevauchée rêveuse et infiniment longue. Un monde s'écoule dans un autre, au rythme d'une femme qui épluche des pommes de terre. Elle semble se contrôler, se résigner et se résigner à l'action répétitive et sans but. La caméra s'approche, danse autour d'elle, s'approche et s'éloigne : nous voyons maintenant des remords et de l'agitation. Dans On a hot summer day in November (2017) le jour et la nuit alternent de façon incontrôlable, nous ne savons pas où nous sommes. Les figures apparaissent sans visage, un personnage erre. Le monde onirique contraste avec les images réelles et quotidiennes du métro. Le temps est indéfinissable et perturbé. Eva montre une expérience entrelacée de rêve et de veille.

Axel De Marteau (1994, Wilrijk) vit et travaille à Bruxelles. En 2016, il obtient une maîtrise en photographie à la LUCA School of Arts Brussels. Sa pratique artistique se concentre sur les concepts de l'habitat, du développement urbain, de la coexistence de l'être humain et de la nature et du médiateur photographique dans le processus de création. En 2016, Centrale For Contemporary Art organise sa première exposition personnelle intitulée As a bird dives down the water. La même année, il a reçu le LUCA Award, Prix de la Commission d'Art Contemporain de la KU Leuven. Son travail a été exposé entre autres à BredaPhoto 2016, Studio Omstand (Arnhem, 2017), Vitrine #85 Sint Lukas Brussel (2018) et Terrarium (Bruxelles, 2018). De Marteau est également critique d'art. Ses textes ont été publiés dans Metropolis M et Tubelight.

Mirre Nimmegeers & Eri Vanluchene: The King is my Neighbor (WIP) enquête sur le sentiment latent de pouvoir. La série montre des icônes du pouvoir, qui dépendent de notre société ou servent de base à notre société ; elles fonctionnent comme une empreinte laissée sur le monde. Eri et Mirre étudient comment ces traces se rapportent à la physicalité, comment la gravité ou le mouvement d'un objet revient dans un certain comportement. Leur but est de former une idée symbolique dans laquelle ils questionnent l'impact des structures de pouvoir sur un individu.


Expo
01.03 16:00>21:00
+ 02.03 14:00>18:00
FREE
Vernissage 28.02 à partir de 19:00

Avec le support de Vlaamse Gemeenschapscommissie & BXL Makers.

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