Questions clés aux associations internationales

Questions clés aux associations internationales

Dans cette section, nous interrogeons quelques associations internationales organisant des événements ou établis à Bruxelles, afin d'en savoir plus sur eux, sur leurs expériences et leurs choix d'être présents à Bruxelles.

 

 

 

 

 

 

 

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  • La 6ème édition du sommet de l'association européenne (EAS) approche.

    À bientôt 4 semaines de l’événement, nous demandons à la présidente de l'édition de cette année - Mme Małgosia Bartosik de WindEurope - de parler de sa vision de l’EAS.

     

    En tant que présidente du sommet de l'association européenne, qu'en pensez-vous?

    Je suis très heureuse et honorée de présider L'EAS cette année. Je participe au Sommet depuis de nombreuses années et c'est un grand plaisir pour moi de travailler plus étroitement avec visit.brussels et les associations de haut niveau pour développer l'European Associations Summit 2018.

    Quels sont les points forts de l'événement?

    C'est un événement développé par les associations pour les associations. Les sujets du programme sont ceux que nous, les associations, voulons entendre et aborder. L'événement n'est pas commercial, c'est donc le contenu qui prend la priorité et non le "gain". Et les participants en profitent en n'ayant pas de présentations commerciales, d'argumentaires de vente et de contacts avec les fournisseurs pendant l'événement.

    De plus, comme la génération de bénéfices n'est pas l'objectif de l'événement, elle permet d'offrir beaucoup d'apprentissage et de réseautage à un prix modéré. Last but not least, les contacts que vous vous faites à cet événement, vont au-delà de l'événement à proprement parlé. N'oublions pas que Bruxelles compte plus de 2000 associations différentes.

    Les personnes que vous rencontrez à L’EAS deviennent vos «amis de travail». Vous pouvez déjeuner ensemble afin de poursuivre la discussion sur certains sujets, trouver des solutions communes et tirer des leçons des expériences des uns et des autres.

    Etant depuis longtemps basé à Bruxelles, comment cet événement s'inscrit-il dans la vie associative de la ville?

    Je pense que cet événement devrait faire partie de l'agenda de toutes les associations de Bruxelles. Bruxelles est la capitale de l'Europe, le centre névralgique de la politique et du lobbying, il n'y a pas de meilleur endroit pour organiser un rassemblement annuel fort pour les associations. Nous avons besoin de Bruxelles pour discuter du rôle des associations, des nouveaux défis, des nouvelles opportunités. Il y a tellement de choses que nous pouvons apprendre les uns des autres!

    Qu'avez-vous appris lors des éditions précédentes et quels résultats souhaitez-vous pour EAS2018?

    Lors de la dernière édition, j'ai rencontré de grands experts en communication, dont l'un d'entre eux que j'avais invité plus tard dans l'année à faire une présentation au groupe de travail de mon association. Nous essayons de reproduire une des campagnes très réussies de son association. Nous avons eu tellement de conseils et de détails sur la façon de le mener à bien, que nous pouvons maintenant le faire en interne, avec les ressources dont nous disposons.

    J'ai également pris contact avec d'autres associations et réalisé que nous avions des objectifs communs. L'une d'entre elles a d'ailleurs pris la parole l'année dernière. Et j'ai bien connu l'équipe de visit.brussels! Et ils sont si utiles. Chaque fois que nous organisons un événement à Bruxelles, ils sont notre premier point de contact, nous recommandent des lieux, nous aident à négocier des contrats et nous conseillent sur le concept global de l'événement.

    C'est génial d'avoir un contact comme celui-là quand votre association est basée à Bruxelles!

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    La Fédération Européenne des Manufactures d'Enveloppes (FEPE) est l'une des plus petites et des plus anciennes fédérations industrielles européennes.

    Fondé en 1957, elle célèbre 60 ans d'existence cette année. La numérisation et la communication électronique occupant une place de plus en plus importante dans les agendas nationaux et européens, le secteur défend le droit d'existence de la poste et des lettres, qui sont non seulement un patrimoine culturel en Europe, mais aussi un moyen de communication fiable, fiable et souvent privilégié.

    Lisa Kretschmann, directrice générale, nous parle de l'association et de ses activités.

    Quelle est la mission principale de la FEPE à l'heure actuelle?

    La mission principale de la FEPE est de soutenir, défendre et promouvoir l'industrie de l'enveloppe en Europe. Nous encourageons l'utilisation d'enveloppes par le biais de campagnes traitant à la fois du publipostage et du courrier transactionnel.

    Par exemple, notre campagne «Keep Me Post EU» demande son avis au citoyen sur le fait de choisir entre la communication électronique et la communication sur papier.

    C'est un problème majeur de société car les citoyens sont souvent forcés de communiquer uniquement par voie numérique, sous peine de payer un supplément lorsqu'ils préfèrent le papier.

    Cela crée non seulement un problème d'exclusion, car les personnes âgées peuvent ne pas se sentir à l'aise ou avoir les compétences nécessaires pour gérer leurs éventuels problèmes administratifs online.

    Les gens comme vous et moi sommes souvent confrontés avec des procédures administratives en version électronique, ils préfèrent dès lors garder des copies papier de documents importants.

    Il arrive aussi parfois, pour des raisons évidentes, qu'ils ne fassent pas confiance à Internet quant à la sécurtité des données personnelles.

    En tant que porte-parole de l'industrie au niveau de l'UE, je suis de très près ces points et je relaie nos opinions aux différentes institutions de l'UE dans les domaines des affaires postales, de la facturation électronique et de la protection des données et de l'environnement.

    Nous travaillons en étroite collaboration avec l'ensemble des partenaires de la chaîne papier, graphique, postale et marketing sur tous ces sujets. Il s'agit de relever les nouveaux défis d'un monde de la communication en évolution rapide et contante. il est capital que les décideurs et les consommateurs européens comprennent clairement la valeur et le rôle de l'enveloppe.

    Pourquoi était-il important de fixer le siège de l'association à Bruxelles?

    En tant qu'association européenne, il est de la plus haute importance que nous soyons basés à Bruxelles: cela nous permet d'établir des contacts étroits avec un réseau d'industries connexes, ce qui est essentiel pour former des alliances et coopérer afin de représenter au mieux nos intérêts.

    De plus, être proche des institutions de l'UE facilite les contacts et les échanges avec eux.

    Et bien sûr, vivre dans le «village bruxellois» n'est pas seulement un plaisir, mais facilite aussi les contacts utiles avec les personnes que vous rencontrez pendant vos loisirs. 

    Que diriez-vous de votre expérience personnelle concernant Bruxelles ?

    Personnellement, j'aime la mulitculturalité incomparable de Bruxelles. Rencontrer et travailler avec des personnes de différents pays, communiquer quotidiennement dans différentes langues avec des personnes de tous les horizons, correspond à ma vision d'une vie dans une Europe unie (UE).

    Merci beaucoup. Nous avons hâte de vous revoir au Sommet de l'Association européenne 2018.

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  • Notre invitée est Giannalia Cogliandro Beyens, secrétaire général d'ENCATC, représentant le secteur de la gestion et des politiques culturelles. L'association organise son 25ème congrès du 27 au 30 septembre à Bruxelles...

    Quel est le rôle clé de l'association?

    ENCATC (Réseau européen des centres de formation en administration culturelle) est née en 1992 et est un réseau actif dans l'éducation, la formation et la recherche dans le domaine général de la gestion et des politiques culturelles. Nous avons actuellement plus de 100 institutions et membres professionnels fortement impliqués, dans plus de 40 pays coopérant au développement de la formation des gestionnaires culturels.

    Depuis combien de temps êtes-vous à Bruxelles et pourquoi?

    Le réseau ENCATC est basé à Bruxelles depuis 2003. En tant que premier réseau européen de gestion et de politique culturelle, ce fut avant tout un geste symbolique pour nous de placer notre bureau au cœur même de l'Europe.

    Nous sommes à proximité directe des institutions de l'UE et des organisations artistiques et culturelles de renommée mondiale. Bruxelles est également un lieu bien desservi pour nos membres basé dans plus de 40 pays à travers le monde, sans oublier que c’est une ville attrayante pour notre personnel international.

    25 ans ? une célébration ?

    Cette année, il n'y a pas de meilleure ville que Bruxelles pour organiser notre 25ème Congrès et célébration d’anniversaire ! Nous sommes impatients d'accueillir des universitaires, chercheurs, professionnels de la culture et étudiants d'Europe et d’au-delà ; du 27 au 30 septembre.

    C’est aussi une excellente occasion de rencontrer des représentants des diverses institutions de l'UE, des gouvernements et des réseaux européens et internationaux. Nous nous concentrerons sur la valeur des réseaux et leur durabilité.

    Rejoignez-nous au 25 Congrès pour "cliquer, vous connecter et collaborer" ensemble! 

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