Aurelie di Marino, If there weren’t any blacks you’d have to invent them

21/12/2017 - 22/12/2017

If there weren’t any black you’d have to invent them est un film de Johnny Speight de 1968. Presque 50 ans après sa sortie, 5 acteurs ont décidé de le revisiter, se partageant pas moins de 16 rôles !

Aurelie Di Marino, Benjamin Op de Beeck, Btissame Bourrich, Nona Buhrs et Ahilan Ratnamohan analysent le script dans les moindres détails, comme un document historique. Les désirs de ségrégation sont-ils inhérents à l’homme ? Avons-nous totalement intégré la liberté de pensée ? Que reste-t-il de cette société cloisonnée que Speight tournait en dérision ? Qui joue quel rôle aujourd’hui ? Combien de rôles l’homme du 21e siècle peut-il jouer simultanément ? Qu’est-ce qui a changé et qu’est-ce qui est resté identique ? Qu’est-ce qui est devenu plus complexe ?

Les 5 acteurs s’efforcent de manière ludique de traduire en langage contemporain la vision que Speight avait du racisme et de l’identité des mythiques années 60 : un miroir anachronique qui nous dévoile une lugubre réalité.



Scenography made in collaboration with Decoratelier Jozef Wouters and Tim Vanhentenryk.

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In the framework of THE FUTURE IS FEMINIST.

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