"Béjart-Bruxelles"

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22/11/2017 - 30/06/2019

27 ans de vie commune ! Béjart a vécu la plus longue période de sa vie à Bruxelles (1960 -1987). C’est à Bruxelles qu’il a réalisé ses créations les plus importantes, qui comptent encore dans le monde chorégraphique d’aujourd’hui. C’est encore à Bruxelles que le fameux chorégraphe a fondé une école internationale de la danse, Mudra.

Nommé Doctor Honoris Causa de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et citoyen d’honneur de la Ville de Bruxelles, Maurice Béjart aura également marqué de son emprunte la vie quotidienne des Bruxellois.

L’Exposition en pratique

«Le sacre du Printemps », « La légende des 4 fils Aymon, « Le compagnon errant », « L’oiseau de feu », « La Neuvième », etc. Près de 20 créations exposées sous toutes ses formes (manuscrits, programmes, photographies, vidéos, films, articles de presse…).
Différentes séances de cinéma (ballets filmés) seront également proposées ainsi qu’un cycle de conférences, dont « Béjart le démiurge », titre de la nouvelle biographie de Maurice Béjart écrite par Ariane Dollfus qui vient de sortir aux éditions Artaud (Paris).
Enfin, la Maison Béjart présentera la création du label « Fournisseur officiel de Maurice Béjart ». Près de 50 établissements et lieux culturels seront choisis par la Maison Béjart comme « Fournisseurs officiels de Maurice Béjart ». Un diplôme leur sera rendu lors d’une cérémonie officielle à l’hôtel de Ville de Bruxelles.

 Maurice Béjart :
« Ma première venue à Bruxelles date de à la fin des années 1940. À l’invitation du Théâtre des Galeries, je présentais un récital d’une heure avec Solange Swartz.
Et puis, lorsque j’ai créé « Symphonie pour un homme seul « [1955], le directeur du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Marcel Cuvelier, m’invita à présenter ce spectacle, en présence du « tout Bruxelles » et de la Reine Elisabeth.

En 1957 et 1958, la télévision belge m’a commandé deux créations . Le ballet « Pulcinella » de Stravinsky et « Orphée » sur la musique de Pierre Henry. Si sur plus de deux cents ballets je devais en retenir dix, je compterais Orphée parmi eux.

J’étais aussi venu à Bruxelles pour l’exposition universelle où j’avais présenté plusieurs ballets dont la deuxième version d’ « Arcane » sur une musique de Pierre Henry.

Un an plus tard, en 1959, quand Maurice Huisman, nouveau directeur du Théâtre de La Monnaie de Bruxelles, m’a appelé pour réaliser la chorégraphie du « Sacre du Printemps », j’ignorais que cela allait être le début d’une longue vie à Bruxelles. Près de 30 ans !

Infos pratiques