De la maison des morts

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13/11/2018 - 17/11/2018

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Le dernier opéra du compositeur tchèque Leoš Janáček est basé sur le roman semi-autobiographique Souvenirs de la maison des morts (1862) de Fiodor Dostoïevski. L’auteur russe y décrit les conditions de vie inhumaines dans un camp de travail sibérien à partir de ses expériences et des témoignages de ses compagnons de détention. Musicalement, Janáček ne tempère certainement pas la cruauté de cette existence désespérée, ce qui rend les rares moments d’espoir et de solidarité d’autant plus poignants. Krzysztof Warlikowski, chef de file du théâtre européen, met en scène ce tour de force moderniste tandis que la partition enflammée et presque incandescente est entre les mains expertes du chef d’orchestre Michael Boder.

Synopsis

Dans un camp disciplinaire sibérien, une communauté de prisonniers se voit contrainte au travail forcé dans des conditions difficiles. Certains parviennent cependant à s’échapper de ce groupe impitoyablement harcelé par les gardes : l’aristocrate Alexandr Petrovič Gorjančikov, humilié et torturé en tant que prisonnier politique, qui se liera ensuite d’amitié avec le jeune Tatar Aljeja ; Luka Kuzmič qui raconte comment il a assassiné un officier dans un autre camp et la terrible punition qu’on lui a infligée en représailles ; le fragile Skuratov qui a tué le vieillard auquel était mariée Luisa, sa bien-aimée ; Šiškov qui a lui aussi été condamné pour crime passionnel car son Akulka semblait toujours aimer l’homme qui l’avait déshonorée par de fausses accusations. Et lorsque Gorjančikov est libéré de façon inattendue à la fin, les prisonniers rendent aussi sa liberté à leur aigle en cage.
L’aube d’une nouvelle vie ?

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