Die Zauberflöte

443369

25/09/2018 - 04/10/2018

Die Zauberflöte :: © © Adam Fuss / Xavier Hufkens Gallery Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers Die Zauberflöte :: © © Hugo Segers

Die Zauberflöte est l’une des œuvres de Mozart les plus célèbres et les plus aimées du répertoire lyrique. Des générations de spectateurs restent fascinées par les aventures de Papageno, les déboires des jeunes amants Tamino et Pamina, les mélodies qui restent dans la tête et par l’immense richesse allégorique.
Le metteur scène Romeo Castellucci s’éloigne délibérément de la dimension narrative de l’œuvre pour en explorer les émotions brutes et l’essence philosophique. À ses côtés, le chef d’orchestre Antonello Manacorda nous livre cette partition immortelle de Mozart avec une distribution exceptionnelle, dont la soprano Sabine Devieilhe, l’une des meilleures Reine de la Nuit de sa génération.

Synopsis

Le héros Tamino cherche à délivrer Pamina, la fille de la Reine de la Nuit, dont il est amoureux et qui a été enlevée par Sarastro. Ce dernier régit une société dans laquelle Tamino est invité pour y traverser des épreuves, au terme desquelles la main de Pamina lui serait accordée. Tout au long de cette aventure, Tamino est accompagné par l’oiseleur Papageno, qui rencontre également sa future compagne, Papagena. Mais Sarastro, dans la promesse qu’il fait aux jeunes gens, n’est-il pas manipulateur ? Ne bénéficie-t-il pas, en outre, d’un culte et d’esclaves qui contredisent ses principes égalitaires ? Corrélativement, ne devrait-on pas croire en la sincérité de la Reine de la Nuit, dans son cri où s’exprime sa maternité meurtrie ? 

Infos pratiques