Orchestre symphonique et choeurs de la Monnaie

17/11/2017 - 17/11/2017

« Ne soyez pas surpris par ma dévotion. Seul un artiste profondément croyant peut engendrer une oeuvre de la sorte. J’aime prier quand je regarde la verdure et le ciel par la fenêtre. J’en apprends sur les oiseaux, les fleurs, Dieu et moi-même. » Si la musique religieuse est peu présente dans la production de Dvorák, il ne faut pas en sous-estimer la qualité. Dvorák a composé son magnifique Requiem pour quatuor de solistes, choeur et orchestre en 1890, au début de sa féconde période de la maturité. Bien qu’il reste éloigné de la théâtralité d’un Verdi ou d’un Berlioz, il atteint régulièrement une même intensité dramatique, tandis qu’un deuil paisible domine la fin de l’oeuvre. Hartmut Haenchen, fin spécialiste du grand répertoire romantique, donne à entendre comme nul autre toute la richesse de cette œuvre rarement interprétée.

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