Philip Seymour Hoffman, par exemple

07/12/2017 - 21/12/2017

Après La Estupidez, Transquinquennal trouve une fois encore avec Philip Seymour Hoffman, par exemple et Rafael Spregelburd, une manière magistrale de faire théâtre et de brouiller les pistes sur la fiction, la réalité et l’identité. Quarante-cinq figures vont se croiser dans un foisonnement d’intrigues imbriquées les unes dans les autres et un rapport au réel rendu plus complexe qu’il n’est déjà avec la « réalité » numérique et ses artifices, l’idolâtrie et les icônes.
On retrouve le grand acteur américain Philip Seymour Hoffman quelque peu désabusé, ainsi que le grand acteur japonais, Kyoshi Kou, perturbé par une ado, candidate vedette d’un show télévisé de questions-réponses sur sa vie.
Il y a bien d’autres figures encore, et en vrac et de façon non exhaustive, des couples, des familles, des montages, des truquages, des arnaques et des mensonges ; la Belgique et le Luxembourg, Hollywood et le Japon, la Nasa, des maladies incurables, un sac de patates, des boîtes, de la psychanalyse, du sexe et de l’argent, la télévision, le téléphone qui sonne ou pas… En bref, du faux-vrai et du vrai-faux à foison, et beaucoup de cinéma…

Fruit d’une collaboration intensive entre le collectif bruxellois Transquinquennal et le formidable dramaturge argentin Rafael Spregelburd, cette pièce explore les méandres de la célébrité et de la fiction de soi.

Dans cette tragicomédie contemporaine trois acteurs – l’Américain Philip Seymour Hoffman, le
Japonais Kyoshi Kou et le Belge Stéphane Olivier – se débattent dans d’inextricables noeuds identitaires. Rejoints par deux actrices, les trois hommes se croisent dans un foisonnement d’intrigues imbriquées les unes dans les autres, de situations plus ou moins drôles, plus ou moins loufoques, et un rapport au réel rendu plus complexe qu’il ne l’est déjà avec la « réalité » numérique et ses artifices.

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