Te Deum

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14/10/2018 - 14/10/2018

Te Deum :: © © Alberto Polo Iañez

« Quand le bon Dieu me rappellera à lui et me demandera : “Qu’as-tu fait des talents que je t’ai donnés ?”, je lui montrerai la partition de mon Te Deum, et il me jugera avec indulgence. » Avec le Te Deum, « la fierté de [s]a vie », Bruckner écrit une œuvre aux vastes proportions « pour chœur, solistes et orchestre, orgue ad libitum » – une indication que Gustav Mahler a barrée dans sa partition, la remplaçant avec une pointe d’humour par « pour langues d’anges, mystiques, cœurs tourmentés et âmes purifiées par le feu ». Cette louange extatique à Dieu trouve son digne égal dans la Deuxième symphonie du même Bruckner, une œuvre rarement jouée, d’une complexité extrême, d’une grande profondeur et d’une grande richesse thématique. Le compositeur, qui la considérait comme la plus accessible au public, y atteignit pour la première fois une « dimension épique ». Hartmut Haenchen ajoute ainsi un nouveau volet au cycle Bruckner de la Monnaie.

Programme


Anton Bruckner
Symphonie Nr.2 c-moll, WAB.102 (2nd Version, 1877)
Te Deum, WAB.45 (1881 / 1884)

Infos pratiques