Cimetière de Laeken

Même si le petit cimetière connaissait déjà un certain engouement, l’inhumation de la reine Louise-Marie en 1850 dans la chapelle Sainte-Barbe puis dans la nouvelle église de Laeken a encore accru cette inclination attirant bientôt la bourgeoisie, l’aristocratie et le monde des arts. En quelques années, le cimetière de Laeken est ainsi devenu une sorte de « Père-Lachaise belge » présentant un riche aperçu de l’art funéraire de l’époque. Bien que peu arboré, l’endroit recèle une intéressante diversité végétale sous forme de haies, d’allées, d’alignements ou d’arbres isolés. Outre des féviers d’Amérique, des cyprès, des tilleuls, des tulipiers de Virginie, des genévriers horticoles, un hêtre pleureur qui ombrage la tombe de la Malibran mérite le détour, tout comme un frêne pleureur près de l’église et une double allée de chênes de Hongrie qui flanque la grande avenue. Enfin, l’hépatique à thalle, une plante primitive, constitue une autre curiosité du cimetière dont la végétation contribue au romantisme de la nécropole. (CL 14/01/1999)

Visites guidées sur la symbolique générale et végétale des cimetières, samedi et dimanche à 14h (durée : 2h). Rendez-vous à l’entrée du cimetière. Maximum 25 participants par départ. Avec la collaboration du Cercle des Guides-nature du Brabant (Cercles des Naturalistes de Belgique – CNB).

Infos pratiques

  • parvis Notre-Dame de Laeken
    1020 Bruxelles
    • sam. et dim. de 8h30 à 16h30 (dernière entrée à 16h)
    • T
      Princesse Clémentine
    • B
      Artistes