Le Grand Feu

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10/12/2019 - 21/01/2020

Le Grand Feu

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« Le monde sommeille par manque d’imprudence »

Quarante ans après sa mort, Jacques Brel fascine toujours. Treize livres lui ont été consacrés ces douze derniers mois : de la biographie au recueil de textes, de l’essai à la BD, du témoignage au récit thématique… On s’étonne presque de l’absence d’un biopic !

On aime Brel pour ses chansons pleines de révolte, mais encore pour sa vie, aussi courte que riche. Pour la façon qu’il eut de sans cesse prendre la tangente quand le piège de l’habitude risquait de l’enfermer. Pour son sens de l’engagement et son goût de liberté.

Il continue de séduire, notamment du côté du rap et du slam. Abd al Malik a confessé avoir eu un choc en le voyant implorer Ne me quitte pas. Stromae a repris sa gestuelle en chantant Formidable. Eddy De Pretto est fasciné de voir « ces postillons qui sortent de sa bouche ». Même du rock : « le premier punk, c’est Jacques Brel » (Mark Almond/Soft Cell).

Avec Le Grand Feu, le slameur Mochélan (Nés Poumon Noir) nous propose son Brel, et lui imprime son flow, son accent, sa tchache loin des pénibles numéros d’imitation. Un spectacle à la croisée du théâtre et de la musique, rassemblant les chansons les moins connues du grand Jacques mis en scène par Jean-Michel Van den Eeyden (La Vedette du Quartier).

A vous arracher les larmes. La Libre Belgique Il faut voir Mochélan chanter « L’Ivrogne », récit des déboires conjugaux d’un veuf imbibé : un numéro d’acteur d’anthologie ! Le Grand Feu tient toutes les promesses de son titre. Le Soir ***

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