Celui qui se moque du crocodile n'a pas traversé la rivière

11/01/2018 - 03/03/2018

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C’est l’histoire d’une rencontre, une rencontre magnifique entre deux hommes, deux artistes. L’un camerounais, l’autre belge. Ils racontent leur traversée de la rivière, ce que c’est que d’être noir en Belgique et blanc en Afrique. Une interrogation sur notre mémoire, celle qui nous est propre et qui a marqué nos pays, nos communautés d’appartenance. Un spectacle où on rit, on pleure, on s’engueule, on s’embrasse… On y refait le monde parce qu’on le regarde à la lumière de l’autre. Un spectacle salutaire dans un monde qui a de plus en plus tendance à se fracturer. Une bouffée d’optimisme. Quand on se parle, malgré les souffrances et les gouffres qui nous séparent, on s’illumine l’un l’autre, on se féconde.

Pas de personnages ici, c’est François et Guy, sans filtres. Deux hommes ont renoncé au mépris et aux humiliations, tentent de trouver un chemin vers l’autre. Ils n’évitent ni la mauvaise conscience ni les sujets tabous. Voici deux hommes du monde qui, armés de leurs différences, tentent de trouver une vérité qui les rassemble.

UNE PRODUCTION DE LA MAISON ÉPHÉMÈRE, CIE THÉÂTRALE (BELGIQUE) ET LA COMPAGNIE ANNOORA (BURKINA FASO - CAMEROUN), LA CIE FALINGA (BURKINA FASO), LA COMPAGNIE LES MENESTRELS (CAMEROUN). AVEC L’AIDE DE LA CITF, DE L’OIF, DE WBI, DU CCBW, DE LA COMMISSION D’AIDE AUX PROJETS THÉÂTRAUX CAPT/FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES ET LE SOUTIEN DE CREDO MEDIA (BURKINA FASO), LA VENERIE-CENTRE CULTUREL DE WATERMAEL-BOITSFORT (BELGIQUE) ET DU THÉÂTRE DES DOMS (FRANCE). Photo © Isabelle De Beir

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