Most noted exhibition 2019

  • "Dream Box"

    DREAM BOX Artistes : Felipe Pantone (ES), Hell’O (BE), Escif (ES), Elzo Durt (BE), Gogolplex (FR) Curateurs : Alice van den Abeele, Raphaël Cruyt Dates : 01.02 > 01.09.2019 Entrez dans l’univers magique de DREAM BOX. Eprouvez les limites de vos sens et la force de votre imagination. Dans l’ordre d’apparition, les illusions sont : la boîte psychédélique d’Elzo Durt, le monde fantasmagorique d’Hell’O, l’incantation musicale d’Escif, le trompe-l’oeil de Felipe Pantone et l’enquête d’Imabelpro Eurostom par Gogolplex.

  • Beautiful Lace & Carine Gilson (10.07.2019 - 19.04.2020)

    À travers cette nouvelle exposition, la créatrice bruxelloise dévoile ce qui l’inspire : du jardin d’Eden aux kimonos japonisants en passant par l’Art nouveau ou des œuvres de peintres célèbres. Elle raconte ses rencontres, ses collaborations avec des artisans de haut vol. Elle décrit le processus de création de ses pièces luxueuses et sophistiquées. En filigrane, les codes de sa Maison se dessinent. Car, comme pour toutes les Maisons de couture, un ADN unique définit ses trois décennies de création. Beautiful Lace & Carine Gilson offre une rencontre étonnante entre deux temps forts de la dentelle : pendant 200 ans, la dentelle de Bruxelles a eu le gratin international à ses pieds. Depuis 30 ans, Carine Gilson crée à Bruxelles de la lingerie de couture mêlant soie et dentelle.

  • Brancusi. Sublimeren van vorm

    Après une édition très remarquée autour de l’Indonésie (2017), le festival artistique EUROPALIA s’est associé en 2019 avec la Roumanie, un pays hôte qui possède une histoire et une scène culturelle fascinantes. En 2019, EUROPALIA célèbre son 50e anniversaire. L’exposition spectaculaire sur Constantin Brancusi au Bozar a été la pièce maîtresse d’EUROPALIA ROMANIA. Dans les domaines de la musique, des arts du spectacle, du cinéma et de la littérature, EUROPALIA a exploré la culture et les traditions roumaines riches, a stimulé de nouvelles collaborations entre les artistes belges, roumains et internationaux, et a mis en lumière les talents émergents.

  • Emmanuel Lepage L'Explorateur

    Loin de l’image de l’auteur isolé dans son atelier, Emmanuel Lepage, d’origine bretonne, incarne l’artiste avide de voyages, de rencontres, de découvertes et de partage. Il emmène ses lecteurs en Amérique du Sud via Terre sans mal et Muchacho, puis se met au reportage dessiné après avoir découvert l’Antarctique. De là naissent, entre autres, Voyages aux Îles de la Désolation, Un Printemps à Tchernobyl et la Lune est blanche. Son goût pour l’évasion et sa curiosité pour le monde et les gens donnent forme à une œuvre colorée d’une grande finesse et sensibilité, synonyme d’exaltation, d’intensité et d’humanité. Ses couleurs somptueuses et ses récits nous emmènent dans un univers fascinant qui invite à voir le monde autrement.

  • Superheroes Never Die. Comics and Jewish Memories

    Comment naissent les super-héros? À travers plus de deux cents oeuvres, l’exposition ‘Superheroes Never Die. Comics and Jewish Memories’ raconte comment la bande dessinée américaine s’entremêle, depuis ses débuts et jusqu’à aujourd’hui, aux tumultes de l’Histoire. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, une génération de dessinateurs juifs américains, si soucieux de s’intégrer qu’ils dissimulent leurs patronymes aux consonances étrangères, donnent naissance aux plus célèbres super-héros : Batman, Superman, Captain America, ou Spiderman. Près d’un siècle plus tard, les super-héros restent des figures centrales de nos cultures contemporaines. Si les causes qu’ils défendent ont changé, les questions d’identité et d’intégration, déjà abordées dans les années 1930, s’y lisent encore. Parce qu’une société en crise a toujours besoin de super-héros. Cette exposition a été produite en partenariat avec le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme Paris et le Joods Historisch Museum Amsterdam.

  • Le Dernier Pharaon

    Entre la fin mai 2019 et janvier 2020, la Maison Autrique a abrité l’exposition « Le Dernier Pharaon ». L’exposition, dédiée à la dernière bande dessinée de François Schuiten, présentait les documents préparatoires, les planches originales et des pièces de musée sur l’égyptologie. C’était l’occasion d’apercevoir la collaboration de François Schuiten avec Thomas Gunzig et Jaco Van Dormael pour le script et avec Laurent Durieux pour les couleurs. Au-delà de simples tableaux, cette présentation du Dernier Pharaon et de la genèse de l’album vise avant tout à faire plonger le visiteur dans l’univers de François Schuiten, dont les héros sont notamment Edgar P. Jacobs. L’architecture bruxelloise se mêle à l’Égypte ancienne, ce nouveau monde apporte un nouvel éclairage aux Blake et Mortimer de l’Âge d’or. Parallèlement à l’exposition, nous avons proposé une série de conférences qui portaient sur les thèmes abordés dans l’exposition. En outre, une activité familiale a été proposée. L’Atelier Autrique était organisé un dimanche sur deux entre juin et janvier, une visite guidée suivie d’un atelier créatif adapté pour toute la famille. Un moment particulier pour créer une couverture de bande dessinée inspirée de l’album « Le Dernier Pharaon ». Nous avons également adapté les activités destinées aux enfants en français, néerlandais et anglais pour l’exposition « Le Dernier Pharaon ».

  • Night Fever. Designing Club Culture 1960-Today

    Boîtes de nuit et discothèques sont des épicentres de la culture pop. Depuis les années 1960, l’avant-garde se retrouve dans ces lieux de questionnement des normes et de création de réalités alternatives. Ainsi, de nombreuses discothèques s’élèvent au rang d’œuvre totale moderne, mêlant sans précédent architecture d’intérieur et design de mobilier, art et impression graphique, lumière et musique, mode et performance. Night Fever. Designing Club Culture 1960 – Today est la première exposition dédiée à une histoire exhaustive internationale du design et de la culture des discothèques. Parmi les exemples présentés, les clubs italiens des années 1960 créés par des personnalités du design radical, le légendaire Studio 54, où Andy Warhol avait ses habitudes, le Haçienda de Ben Kelly à Manchester, jusqu’au concept du cabinet d’architectes OMA pour le Ministry of Sound de Londres. Aux côtés du mobilier, des maquettes et des pièces de mode, l’exposition comprend également des documentaires filmographiques rares, des designs graphiques ainsi que les positionnements contemporains d’artistes et de photographes tels que Mark Leckey, Chen Wei ou Musa N. Nxumalo.    

  • So British! Cars & Lifestyle

    L’exposition « So British ! Cars & lifestyle » a été » organisée à un moment clé de la vie politique anglaise. Autoworld a entièrement été métamorphosé dans une ambiance londonienne de « Christmas Shopping ». Un décor particulièrement réaliste a été créé par le scénographe qui a réalisé des bâches de plus de 5m de haut sur base de photos prises dans la capitale anglaise. Ainsi, le visiteur semblait sortir d’une bouche de métro « Underground » pour se retrouver sur Picadilly Circus et ses immenses vidéos publicitaires. Plus loin, il traversait Abbey Road. Là-bas, il entrait dans des « muses » ou sur un square aux superbes maisons victoriennes. Ici encore, les shop-windows proposaient toutes sortes de produits anglais. Les visiteurs peuvent prendre des photos originales dans le photocorner et/ou profiter d’un verre au bar à côté de la fontaine de Picadilly Circus. Partout, le long des rues, sur les places et les muses…. Près de 60 voitures et motos historiques britanniques racontaient l’histoire automobile anglaise depuis la dernière guerre. Les voitures ont fait l’objet de recherches minutieuses pour présenter au public des véhicules et des marques aujourd’hui disparus autant que des voitures qui parlent à l’imaginaire de tous, des voitures du peuple et des supercars d’exception. Dans la Media-room, les visiteurs peuvent regarder un film historique que nous avons pu créer grâce aux soutiens des musées internationaux en Angleterre qui nous ont mis du matériel à disposition.

  • Sophie Whettnall & Etel Adnan. La banquise, la forêt et les étoiles.

    Un dialogue poétique entre deux artistes, deux générations de femmes. Une immersion dans leur vision intime et personnelle du paysage, de la lumière et de ses transparences. Inspirée par l’architecture de la CENTRALE, l’artiste bruxelloise Sophie Whettnall propose un projet qui allie vidéo, performance, installations et dessins. D’une esthétique subtile, son œuvre à la fois sensible et puissante repose sur une tension dialectique et une tentative de faire dialoguer des concepts contradictoires : douceur et sensualité, yin et yang, féminité et masculinité… Comme de coutume dans les expositions d’artistes bruxellois organisées à la CENTRALE, Sophie Whettnall a été invitée à choisir une artiste internationale pour exposer à ses côtés : la peintre, écrivaine et poétesse Etel Adnan. L’évocation de la nature (la banquise, la forêt et les étoiles) et de la lumière par Whettnall rejoint la chaleur des paysages peints aux aplats de couleurs chatoyantes d’Adnan, pour s’accorder à une beauté intangible du monde.

  • The World of Bruegel in Black and White

    Tout le monde connaît Bruegel en tant que peintre de renommée mondiale, mais à son époque, il était surtout connu pour ses estampes. La pièce de théâtre « The World of Bruegel in Black and White » est l’occasion d’admirer de près les estampes de Bruegel. La bibliothèque royale de Belgique a été à la tête de la redécouverte des chefs-d’œuvre moins connus de Bruegel. Sa collection complète d’estampes est exposée pendant l’année Bruegel. Outre celle-ci, il y a aussi trois dessins originaux de la main du maître flamand à découvrir. Une occasion unique ! Il y a environ 450 ans, au 16e siècle, la Flandre était au cœur de la production et du commerce des estampes. Bruegel et son éditeur, Hieronymus Cock, ont joué un rôle majeur à cette période. Leur savoir-faire magistral et leur esprit d’entreprise sont au cœur de l’exposition. En outre, l’exposition vous fera découvrir les salles du Palais de Charles de Lorraine, un site unique du XVIIIe siècle au cœur de Bruxelles. 

  • War Occupation Liberation

    Guerre - Occupation – Libération La plus grande exposition de Belgique sur la Seconde Guerre mondiale Le 9 mai 2019, le War Heritage Institute a ouvert sur son site majeur, au Musée royal de l'Armée, une nouvelle exposition permanente consacrée à la Belgique et à la Seconde Guerre mondiale. L'inauguration a eu lieu dans le cadre du programme commémoratif du 75e anniversaire de la Libération de la Belgique. Plus de 1000 pièces de collection réparties sur 1500m² présentent ainsi une vue d’ensemble sur un pan important de l’histoire de notre pays. Ce nouvel espace complète et conclut de manière surprenante et innovante l’exposition présentant la période de l’Entre-deux-Guerres et les débuts de la Seconde Guerre mondiale, installée depuis quelques années au sein du Musée royal de l’Armée mais fraîchement modernisée. L’impressionnante Halle Bordiau donne aux visiteurs un aperçu complet de l’histoire militaire en Belgique et en Europe, entre 1919 et 1945 (au total, plus de 2000 pièces de collection réparties sur 3000 m²).